Choisy Boxe

L’invaincu triomphe à Pouchet

Finale des Ceintures du CIF à Pouchet. Lakhal triomphe une fois de plus !
Finale des Ceintures du CIF à Pouchet. Lakhal triomphe une fois de plus !
Cérémonie de remise des prix. Lakhal reçoit son diplôme fédéral.
Cérémonie de remise des prix. Le jeune Lakhal reçoit son diplôme fédéral.

La publication, hier, de l’article sur Lakhal Djellal, figure emblématique du BC Choisy-le-Roi, a suscité de nombreuses réactions de joie chez les anciens du club. Près de 35 ans après, l’émotion est intacte. Le commentaire d’Abdel Debah (voir post précédent) témoigne notamment de la redoutable efficacité de ce boxeur spectaculaire qui avait fait le vide autour de lui dans sa catégorie de poids. Comme la plupart des pugilistes de Choisy, il raflait tous les titres des compétitions fédérales organisées à la Porte Pouchet. A l’exception du Championnat de France, réservé aux seuls détenteurs de la nationalité française comme le rappelle justement Abdel. Juridiquement, nul ne pouvait contester cette règle. Mais sportivement, elle nourrissait une immense frustration chez nos meilleurs boxeurs étrangers, pour la plupart de nationalité algérienne. Ces derniers ne pouvaient pas disputer le titre national alors qu’ils dominaient souvent, à Pouchet ou ailleurs, ceux qui étaient sacrés champions de France. Attention : nous n’avions pas, pour autant, le monopole du talent et respections tous les champions, quelles que soient leurs origines. La fraternité entre boxeurs transcendait les appartenances, les origines et les croyances. Nous étions boxeurs avant tout. La vérité s’écrivait sur le ring, pendant le combat. Hélas, certaines mauvaises décisions, parfaitement scandaleuses, nous plongeaient parfois dans une grande perplexité. Le public, lui, ne se trompait jamais et sifflait copieusement les fausses victoires, les arbitrages déséquilibrés et autres manoeuvres déloyales destinées à nous pénaliser. Il fallait donc être efficace, creuser nettement l’écart ou abréger le combat pour ne pas prendre le risque d’être volé. Ce que savait parfaitement faire notre ami Lakhal Djellal. Voici deux nouvelles photographies de « L’invaincu ». Sur l’une d’elles, on remarque la ceinture autour de la taille. Il s’agissait donc bien de la finale des ceintures du CIF ! L’autre immortalise une cérémonie de remise des prix au cours de laquelle le jeune Lakhal reçoit un diplôme fédéral.

Nasser NEGROUCHE

2 comments

  • Messieurs bonjour,

    J’espère que vous vous portez tous très bien.

    Sur le diplôme, en faisant un agrandissement, nous pouvons distinguer, de quelle compétition il s’agit (critérium des espoirs) et l’année (1977-1978).

    Comme je l’ai déjà dit précédemment, dans mon quartier, ils y avaient de nombreux boxeurs, ayant peut-être quelques années de plus que Abdel Debah et Lakhal, ils boxaient dans les clubs de Courbevoie (club qui existe encore aujourd’hui) et La Garenne-Colombes (club disparu fin des années 70, début 80…)

    Dans la catégorie de Lakhal, il y avait Jacky Bihin, Champion de France des poids Coq en 1975 et Challenger Européen en 1977. Il y avait aussi, les amateurs, Laroui, Boukhari, Merini… Ces noms vous disent quelques chose ?

  • merci pour ces tres belle photos,souvenirs souvenirs,je me souviens de la pesée de mon ami LAKHAL,tous ces adversaires espéraient qu’il ne fasse pas le poids,et manque de chance pour eux il était tjs dans le poids,et meme les boxeurs de la catégorrie supérieure,priaient pour qu’il ne passe pas dans leur catégorie,tous ces combats,etaient d’une boxe magistrale,il avait une aissance a faire palir tous les amoureux de la belle boxe.
    Cordialement Abdel

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